CE, 10 juin 1988, Société civile immobilière de la zone d’aménagement concerté de Villarceau et autres c/ Préfet du Val-de-Marne, nos 73833, 73940 et 74102
Un préfet approuve par arrêté un plan d’aménagement de zone (PAZ) d’une zone d’aménagement concerté (ZAC). Une association intente une action devant le juge administratif qui annule l’arrêté.
La commune, le ministre de tutelle et la société d’aménagement se pourvoient en cassation devant le Conseil d’État qui rejette leur demande au motif que l’acte créant la ZAC ayant été annulé par le juge administratif, cela rend illégale l’approbation du PAZ contestée par voie d’action.