CE, 21 octobre 1992, Ville de Narbonne, no 126259
Le conseil municipal d’une commune approuve par délibération le plan d’occupation des sols (POS) partiels d’un secteur.
Une association intente une action devant le juge administratif qui annule la délibération.
La commune se pourvoit en cassation devant le Conseil d’État qui rejette la demande au motif que le commissaire enquêteur ayant participé en tant qu’architecte à une zone d’aménagement concerté située au sein du POS devait être considéré comme intéressé à l’opération, ce qui rend la délibération illégale.