CE, 7 novembre 1990, Commune de Dammarie-les-Lys, nos 84808 et 84824
Un préfet par arrêté approuve le plan d’aménagement de zone (PAZ) d’une zone d’aménagement concerté (ZAC) d’une commune.
Une association intente une action devant le juge administratif qui annule l’arrêté.
La commune se pourvoit en cassation devant le Conseil d’État qui rejette la requête au motif qu’un PAZ ne pouvait modifier l’objet d’une ZAC.