CE, 30 juillet 1997, Monsieur Rodes, no 157265
Une commune instaure par délibération un droit de préemption sur des parcelles dans le périmètre d’un plan d’occupation des sols. Des tiers ayant intérêt à agir intentent une action devant le juge administratif qui annule la délibération. La commune fait appel de cette décision devant la cour administrative d’appel qui infirme le jugement de première instance.
Les tiers se pourvoient en cassation devant le Conseil d’État qui annule les deux décisions des juges du fond et rejette le pourvoi notamment au motif que le droit de préemption n’a pas à être institué pour une durée limitée.