CE, 30 décembre 1998, Commune de Breuillet, no 160683
Un terrain est mis en vente et la commune où il se situe décide de le préempter pour y exercer sa politique locale de l’habitat. L’acquéreur évincé intente une action devant le juge administratif qui annule la décision de préemption.
La commune se pourvoit en cassation devant le Conseil d’État qui rejette sa demande au motif qu’une motivation de la préemption par une formule générale n’est pas suffisante. En l’espèce, il faut que la motivation explique précisément pourquoi il y a préemption.