CE, 7 mars 2008, Commune de Meung-sur-Loire, no 288371
Une commune décide de préempter un immeuble. Le propriétaire intente une action devant le juge administratif qui annule la décision communale en première instance et en appel.
La commune se pourvoit en cassation devant le Conseil d’État qui casse et annule l’arrêt d’appel au motif que la cour administrative d’appel, en se basant sur le fait que la décision de préempter ne faisait pas référence à une décision antérieure explicitant le projet et sans vérifier que le projet avait une réalité établie, fait une erreur de droit.