CE, 4 février 2002, SARL Constructions transactions Mauro, no 217258
Une commune a institué sur son territoire un droit de préemption urbain renforcé. Une société marchande de biens conteste la délibération instituant ce droit de préemption devant le juge administratif qui l’annule.
La cour administrative d’appel saisie par la commune annule le jugement de première instance et rejette la demande de la société.
La société se pourvoit en cassation devant le Conseil d’État qui casse l’arrêt d’appel au motif que le droit de préemption urbain renforcé institué n’étant pas assez motivé, cela rendait partiellement illégal le plan d’occupation des sols qui devait donc être annulé.