Cass. 3e civ., 13 juillet 1993, Commune de Saint-Denis, no 91-70058
Un propriétaire décide de vendre son immeuble et la commune le préempte. Les deux parties ne trouvant pas d’accord sur le prix, le juge de l’expropriation est saisi. Ce dernier annule la procédure de préemption au motif qu’elle n’est pas suffisamment justifiée.
La Cour de cassation est saisie et elle annule le jugement du juge de première instance au motif qu’il ne peut pas apprécier la régularité d’une décision de préemption.