CE, 15 mai 2002, Ville de Paris c/ Association cultuelle des Témoins de Jéhovah, no 230015
Un propriétaire décide de vendre son immeuble et soumet une déclaration d’intention d’aliéner (DIA) à la mairie, qui décide de préempter le bien mais sans le lui faire savoir.
L’acquéreur évincé saisit le juge administratif qui rejette sa demande. La cour administrative d’appel saisie par l’acquéreur évincé annule cependant le jugement et la décision de préempter.
La commune se pourvoit en cassation devant le Conseil d’État qui rejette sa demande au motif que l’absence de notification et de transmission de la décision de préemption au représentant de l’État rend inexécutoire la décision de préemption.