CE, 22 février 1995, Commune de Ville-la-Grand, no 122395
Un particulier vend son immeuble situé en zone soumise à droit de préemption et envoie une déclaration d’intention d’aliéner en mairie. La commune préempte le bien.
Le vendeur intente une action devant le juge administratif qui annule la décision de préemption.
La commune se pourvoit en cassation devant le Conseil d’État qui rejette sa demande au motif que l’avis des services du domaine n’ayant pas été émis avant la décision de préempter rend cette dernière illégale.