Urbanisme
Point de vue de l'expert Urbanisme
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Ce terrain est mis à la disposition d’agriculteurs sans contrepartie et sans déclaration à la PAC pour entretenir le terrain dans l’attente de son aménagement.
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ZAC : travaux de viabilisation en cours de réalisation — Archéologie préventive et Permis de construire. Dans le cadre d'une ZAC pour laquelle les formalités suivantes ont été accomplies (procédure de création, réalisation, programme des équipements publics, modification simplifiée du PLU) :
1. Comment le service ADS peut-il instruire les permis alors même que nous n'avons pas l'assurance que les travaux de viabilisation des terrains soient réalisés. -
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Une décision de non-opposition à déclaration préalable en vue de diviser un terrain en deux lots a été prise...
Lors de l’instruction d’un permis de construire sur l’un des lots, le service instructeur est-il en droit d’exiger d’une part, un dépôt d’une déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux (DAACT), alors que la vente définitive n’est pas encore intervenue, et d’autre part, que le -
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Dans une ZAC où la division n’a pas encore eu lieu, faut-il produire, à l’appui du dossier de demande de permis de construire un plan de division prévu à l’article R. 431-24 du Code de l’urbanisme ?
Les divisions de terrains vendus dans un périmètre d’une ZAC – dès lors que ce périmètre est créé et le dossier de réalisation approuvé - relèvent de la compétence de l’aménageur et échappent à tout contrôle administratif, au titre du lotissement ou au titre du permis de construire valant divisio -
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Nous aurions besoin d’un conseil sur la façon de raisonner en permis d’aménager Sauf à ce que le PLU en dispose autrement (R. 151-21), les règles du PLU comme l’emprise au sol (CES), s’appliquent à l’ensemble de l’opération et non lot par lot. Notre PLU en référence fixe le CES à 25%, il ne précise pas que les règles s’appliquent par lot.
Trois questions : Au stade du dépôt de permis d’aménager, comment vérifier que la règle du PLU (CES) est respectée s’il n’y a qu’une surface constructible affectée par lot, mais d’emprise au sol ? -
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Quel est le contenu de la convention prévue au quatrième alinéa de l’article L. 311-4 du Code de l’urbanisme ?
Le quatrième alinéa de l’article L. -
Urbanisme
Le report de caducité des POS en PLUi concerne-t-il aussi un département où aucun PLUi n'est en cours d'élaboration, les élus y étant opposés ?
L’article L. 174-1 du Code de l’urbanisme précise que les POS qui n’ont pas été mis en forme de PLU au plus tard le 31 décembre 2015 devenaient caducs à cette date ; -
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Le cahier des charges de cession des terrains (CCCT) est-il aujourd’hui un document obligatoire en zone d’aménagement concerté (ZAC) ou encore dans les lotissements ? Quelles sont les modalités d’approbation d’un tel cahier des charges ?
Pour éviter toute confusion, plusieurs types de cahiers des charges doivent être ici distingués. En effet, tous ces documents ne répondent pas nécessairement au même régime notamment dans le cas particulier des cessions ou concessions d’usage de terrains à l’intérieur des ZAC. -
Urbanisme
Est-il possible d'utiliser la procédure de modification simplifiée du PLU pour ouvrir à l'urbanisation une zone 2AU de moins de 9 ans (avec une délibération motivée) ou bien est-ce que seule la procédure de modification de droit commune est requise et pourquoi si la procédure n'a pas pour effet de de majorer de plus de 20 % les possibilités de construction résultant, dans une zone, de l'application de l'ensemble des règles du plan ?
Comment dans ce cas faut-il apprécier la majoration de plus de 20 % les possibilités de construction résultant, dans une zone, de l'application de l'ensemble des règles du plan ? -
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J'ai un doute sur la procédure d'évolution d'un PLU pour la création d'un emplacement réservé. Doit-on considérer que les droits à construire sont diminués et passer par une modification de droit commun ou simplement que les droits à construire sont modifiés (pas de construction durable) et passer par une modification simplifiée ?
Les principales dispositions relatives aux procédures d'évolution des plans locaux d'urbanisme (PLU) sont rassemblées sous les articles L. 153-31 et suivants du Code de l'ur -
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Dans le délai du contrôle de légalité mais après que le PLU est devenu exécutoire, le préfet a, par un recours gracieux, demandé à une collectivité de retirer sa délibération d'approbation de son PLU car 2 illégalités y ont été relevées, dont l'une concernait des modifications apportées au PLU, par le maire en sa qualité de maire, au cours de l'enquête publique. La procédure d'approbation du PLU est donc viciée.
S'agissant d'une commune non couverte par un SCoT, le PLU est devenu exécutoire un mois après sa transmission au préfet. Le recours gracieux a été envoyé à la collectivité 1,5 mois après la transmission au préfet de l’acte d’approbation du PLU. -
Urbanisme
Une commune membre d’un EPCI non compétent en documents d’urbanisme veut mettre en compatibilité son PLU, approuvé en janvier 2014, avec le SCOT applicable depuis le 26 juin 2017. Les modifications : prise en compte de la trame verte et bleue, suppression des zones AU dans une zone d’activités, autorisation des commerces en centre-ville et complétion des OAP (densité, mixité, typologie d’habitat). La procédure de révision allégée peut-elle traiter ces points ensemble ? Quelle procédure adopter ?
Cette question nécessite une réponse en plusieurs temps. -
Urbanisme
Un propriétaire souhaite diviser en deux une parcelle sur laquelle deux maisons ont été construites, de façon à ce que chaque maison ait son terrain. Quelle est la procédure pour effectuer cette division ? Une division simple avec un plan de bornage enregistrée par notaire suffirait-elle ?
Notons au préalable que la division foncière d’un immeuble bâti ne relève en principe d’aucune formalité préalable. -
Urbanisme
Par jugement du TA, il nous est demandé de revoir un CU négatif. Doit-on l'examiner au moment de la première délivrance du CU ou au moment de sa révision ? La question est importante car au moment de la délivrance, la commune était en POS et à l'heure actuelle elle est en RNU.
L’article L. -
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Le règlement du PPRN indique sur une zone que le plancher doit être majoré de 0,60 m du terrain naturel. Le règlement du PLU précise que la hauteur de l'égout du toit doit être à 6 m. La hauteur totale doit-elle être mesurée du terrain avant ou après la majoration des 0,60 m ?
Tout dépend ici de la définition de la hauteur dans les documents d’urbanisme que vous évoquez, et notamment du point de mesure le plus bas à prendre en compte. -
Urbanisme
Nous avons un projet de mise en place de 3 plates-formes flottantes, sur un plan d'eau (65 m² par plate-forme). Cette installation est prévue pour une durée de 3 mois. Mais elle pourrait être rééditée dans le cadre d'autres manifestations annuelles. À quel régime d'autorisation sommes-nous soumis ?
En principe, l’article R. -
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Le maire d'une commune souhaite déposer un permis de construire en son nom propre pour un projet qui lui est personnel. Le permis de construire, peut-il être signé par son adjoint chargé de l'urbanisme qui possède la délégation de signature pour toutes autorisations du droit des sols ou est-il nécessaire de re-délibérer à nouveau uniquement pour ce permis déposé ? (CAA Lyon, 12 avril 2011, n° 09LY00480)
L’article L. -
Urbanisme
Dans le cadre d'une convention d'aménagement, le maire peut-il refuser un permis de construire au motif que le pétitionnaire méconnaît la destination de l'aménagement en cause ?
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Urbanisme
Qui de la commune ou de la communauté d'agglomération, est compétente pour engager et mener la procédure intégrée pour le logement ? Sachant qu’en l’espèce, la communauté d'agglomération est compétente de droit en matière d'élaboration de PLU et la commune sur laquelle est prévu le projet est compétente en matière de délivrance d'autorisation du droit des sols (Maire) et en matière d'aménagement du projet (compétence non transférée à l'EPCI)
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Urbanisme
Une résidence de tourisme a été accordée en 1995. La propriétaire initiale d’un appartement n’est plus « liée » à la société de tourisme. Elle souhaite vendre l’appartement comme résidence principale à part entière (avec ou sans locataire), mais le règlement de la zone est spécifique aux résidences de tourisme. La vente peut-elle avoir lieu ? À quelles conditions ?
Se posent ici des questions relatives à l’opposabilité du document d’urbanisme et à la notion de changement de destination, quoi que nous n’ayons pas eu connaissance des dispositions spécifiques du règlement de zone relatives aux résidences de tourisme dont il est ici question et sous réserve des